Il
s'agit d'extraits de rapports de police qui ont été publiés
dans une revue annuelle des policiers.
Amusez-vous
bien !!! ... Incroyable!
Il lui bottait le derrière
à tour de bras.
N'ayant pu abuser de la
jeune femme, il la viola sauvagement ???
Il était cloué sur son
lit d'hôpital par deux coups de couteau au bras.
L'homme était assez
lucide pour constater qu'il n'avait plus toute sa lucidité.
Le motif du vol était le
meurtre.
Jusqu'au bout, l'homme répondit
aimablement à toutes les questions... par un grand silence.
Il rédigea lui-même par
écrit son témoignage oral.
Ayant perdu les deux
bras, le conducteur faisait de grands signes pour attirer
l'attention des autres automobilistes.
Bien que nous étions 5
à encercler l'homme, celui-ci réussit à s'enfuir sans difficulté.
Malgré ses 4 frères et
soeurs, le jeune homme était fils unique.
N'écoutant que son
courage, la policière fut obligée de battre en retraite.
Toutes les entrées de la
femme étant verrouillées, les deux cambrioleurs la pénétrèrent
par le devant.
L'accident qui avait
provoqué sa mort était bien un accident mortel.
Le récidiviste n'avait
jamais rien eu à se reprocher.
Sa tête étant fêlée,
son sang coulait sur lui en vagues gigantesques.
Le mur avançait à grand
pas vers le véhicule.
La disparition de
l'enfant a été signalée par ses parents dès son retour.
Pour sortir, il est clair
que l'homme avait d'abord dû entrer.
Ivre au milieu de la rue
principale du village, l'homme nous a traité de "sales
flics" ignorant que nous étions des constables.
La femme essayait de
cacher son identité derrière ses larmes.
Les recherches ont permis
de retrouver rapidement les 5 cadavres des 2 disparus.
Personne n'ayant donné
les ordres nécessaires, il n'était pas difficile d'y obéir.
Soudain, la voiture
recula pour mieux avancer.
L'infraction fut constatée
par la Sûreté deux jours avant qu'elle n'ait lieu.
Nous avons été obligés
de constater le décès avant que le mort nous décrive son
agresseur.
Un violent coup de
marteau l'avait cloué au lit depuis deux jours.
Le pendu est mort noyé.
Le cadavre ne semblait
pas en possession de toutes ses facultés.
Dès que l'homme fut
abattu, nous avons pu procéder à son interrogatoire.
Arrêté par les enquêteurs,
le voleur les a menacés d'appeler la police.
Il est à noter que les
deux véhicules sont entrés en collision l'un avec l'autre
exactement le même jour.
Le plaignant, visiblement
en état d'ébriété, prétendait s'appeler Jésus et signa le
formulaire d'une croix.
Si nos policiers n'étaient
pas intervenus, le viol n'aurait sûrement jamais eu lieu.
L'homme qui était aussi
sourd que son épouse, ne semblait pas s'entendre très bien avec
elle. Nous avons donc pu constater qu'il n'y avait rien à
constater.
Ses explications étaient
si embrouillées que nous avons dû le relâcher, faute d'avoir la
preuve que nous pouvions comprendre ses explications.
C'est la pluie qui empêcha
le policier de s'apercevoir qu'il neigeait.
L'homme nous raconta
toute la vérité qui n'était en fait qu'un tissu de mensonges.
Pendant tout
l'interrogatoire, l'homme n'a cessé de nous dévisager avec ses
propres yeux.
Maîtrisé par nos soins,
l'homme s'est enfui à toutes jambes, malgré sa jambe
artificielle qui s'était décrochée.
Les neufs coups de
couteau sur le cou et le visage de la victime laissaient croire à
une mort qui n'était pas naturelle.
Si la fenêtre du bureau
n'avait pas été ouverte, elle aurait été fermée, ce qui lui
aurait permis de s'enfuir....
L'homme n'accepta de
signer la déposition que du bout des lèvres.
L'homme avait tenté de
forcer toutes les issues de la femme, sans parvenir à s'y
introduire.
La tête ne lui tenait plus que par la peau du derrière.
Le coup porté à bout
portant lui a enfoncé la moitié des dents dans les oreilles.
Le défunt a formellement
reconnu son agresseur.
Cinq des trois suspects
ont été relâchés.
L'homme a juste eu le
temps de déposer sa plainte sur le bureau avant de s'écrouler
devant nos yeux qui n'ont rien compris.
L'homme fut atteint au
nez et aux narines.
Le policier pu frapper
son agresseur à la tête sans difficulté, son arme étant
parfaitement réglementaire.
La mer était sa terre
natale.
Le suspect étant sans
domicile fixe, les policiers purent le cueillir quand il sortit
enfin de chez lui.
L'homme avait
suffisamment gardé la tête froide pour ranger soigneusement les
morceaux de corps au congélateur.
Mort sur le coup, l'homme
avait déjà été victime d'un accident identique l'an dernier.
Percé de plusieurs
balles, le cadavre flottait quand même dans la rivière.
La victime, blessée à
une jambe, est venue jusqu'à l'auto patrouille en copulant sur
une jambe.
Le suspect s'est alors décidé
à passer aux aveux sans même qu'on ait à le frapper.
Comme il devait être
pris en charge au plus vite par un asile d'aliénés, il a été
conduit au poste de police.
Merci
Marie-Josée.



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